FANDOM


"63 sénateurs arrêtés à la suite de l'insurrection Jedi."
―Titre de HoloNet News.[src]

Un jour après la formation de l'Empire Galactique, le Renseignement Impérial arrêta soixante-trois sénateurs pour complot et trahison. Tous les sénateurs arrêtés faisaient partie de la Délégation des 2000, un groupe de sénateurs qui voulait limiter les pouvoirs exécutifs du Chancelier Suprême Sheev Palpatine durant la Guerre des Clones. D'après HoloNet News, ces arrestations étaient "une victoire décisive contre la rébellion Jedi".

PréludeModifier

"Pour garantir la sécurité dans la continuité et la stabilité, la République sera bientôt réorganisée et deviendra la première puissance galactique impériale, pour une société fondée sur l'ordre et la sécurité !"
―L'Empereur Palpatine.[src]

Durant la dernière année de la Guerre des Clones entre la République Galactique et la Confédération des Systèmes Indépendants, le Chancelier Suprême républicain Sheev Palpatine, secrètement Dark Sidious, continuait d'obtenir de plus en plus de pouvoir de la part du Sénat Galactique. Un groupe de sénateurs mécontent de cela forma la Délégation des 2000 afin de limiter les pouvoirs du chancelier. Ils mirent en place la Pétition des 2000, qui visait à contraindre Palpatine d'abandonner ses pouvoirs guerriers, qu'il abolisse le Décret de Gouvernance des Secteurs et qu'il déclare un cessez-le-feu avec les Séparatistes.[1]

Declaration

Palpatine proclamant l'Empire Galactique.

Finalement, Palpatine envoya son apprenti, Dark Vador, sur Mustafar afin d'éliminer le Conseil Séparatiste du Vice-Roi Nute Gunray et de désactiver l'Armée Droïde Séparatiste ce qui mit un terme à la guerre. Pendant ce temps, Palpatine déclara les Jedi comme étant des traîtres après une supposée rébellion de ces derniers. Acclamé par la population, Palpatine en profita pour proclamer l'Empire Galactique.[2]

Les arrestationsModifier

"Les renseignements impériaux ont remporté une victoire décisive contre la rébellion Jedi aujourd'hui en arrêtant soixante-trois sénateurs pour complot et trahison."
―Article de HoloNet News.[src]

Un jour après la proclamation de l'Empire, le Renseignement Impérial,[1] le service d'espionnage de l'Empire,[3] s'attaqua aux opposants de Palpatine en arrêtant soixante-trois sénateurs, tous signataires de la Délégation des 2000. Parmi les coupables se trouvait des sénateurs de planètes des Mondes du Noyau et des représentants aliens de planètes de la Bordure Extérieure. Toutes les personnes furent conduites dans une navette T-2c de classe Thêta par des soldats clones Impériaux.[1]

ConséquencesModifier

"Bail et moi avons été incarcérés. Nous avons été libérés après avoir fait acte de notre loyauté. Pourquoi est-ce que je combats l'Empire ? En partie parce que je me sens coupable."
―Mon Mothma, sur les arrestations.[src]
Arrth-Eno Prison Complex

La prison de Arrth-Eno, où furent enfermés certains sénateurs.

Le jour même des arrestations, HoloNet News,[1] l'agence de presse officielle de l'Empire,[4] publia un article sur ces arrestations. HoloNet News publia une liste partielle des sénateurs arrêtés, révélant ainsi l'implication d'Ivor Drake de Kestos Minor, Fang Zar de Sern Prime, Shea Sadashassa de Herdessa, Streamdrinker de Tynna et Tanner Cadaman de Feenix. Bail Organa d'Alderaan et Mon Mothma de Chandrila furent également arrêtés. Néanmoins, ils furent libérés après avoir juré leur loyauté à Palpatine.[1]

Les sénateurs Sadashassa, Drake et Cadaman furent incarcérés dans le complexe pénitentiaire d'Arrth-Eno sur Coruscant. Ils trouvèrent la mort peu après la bataille de Yavin lorsque Palpatine fit détruire le complexe alors que l'Alliance Rebelle tentait de les libérer.[1]

En coulissesModifier

Les arrestations sénatoriales ont été mentionné pour la première fois en 2017 dans la continuité Canon dans le livre de références Star Wars : Les archives secrètes des Rebelles écrit par Daniel Wallace. Cet événement fut créé à l'origine pour l'article de "Republic HoloNet News Special Inaugural Edition 16:5:241," écrit par Wallace et Pablo Hidalgo pour Star Wars Insider 84 publié en 2005.[5]

SourceModifier

Notes et référencesModifier

Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA  .