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"Je suis Atris, maître Jedi... dernière historienne des Jedi... et dernier membre de l'Ordre."
"Ce sont des titres, des mots, auxquels vous vous accrochez tandis que l'obscurité tombe autour de vous."
―Atris et Dark Traya[src]

Atris était une Historienne Jedi puis une Maître Jedi et membre du Conseil pendant les Guerres Mandaloriennes et la Guerre Civile des Jedi. Elle était profondément dévouée à l'Ordre et ardente adepte du Code Jedi. Toutefois, la foi d'Atris fut ébranlé lorsque son modèle Meetra Surik tourna le dos au Conseil et se joignit aux forces des Jedi renégats Revan et Malak pendant les Guerres Mandaloriennes. Atris choisit de ne pas prendre part au conflit mais cette décision la hanta des années durant.

Quand Surik revint faire face au jugement du Conseil après les désastreux évènements survenus lors de la bataille de Malachor V, Atris fut la première à vouloir la condamner, affirmant qu'à l'instar de Revan elle avait sombré du Côté Obscur de la Force. Pendant des années, la haine d'Atris contre Surik radicalisa sa vision manichéenne des Jedi, des Sith et de la Force. Durant les Guerres Sombres, Atris appela à un conseil secret sur le monde Miraluka Katarr, dans le but de localiser la menace qui épiait les Jedi. Elle laissa alors fuiter l'information selon laquelle les Jedi se réunissaient dans l'espoir d'attirer les Sith. Elle réussit mais au prix d'un drame sans précédent : Dark Nihilus anéantit la surface de la planète, détruisant toute vie sur Katarr, ainsi que l'intégralité des Jedi présents au rassemblement.

Atris resta isolée entourée de ses Servantes Echani, incapables de ressentir la Force. Elle avait pour projet de restaurer l'Ordre Jedi et établit une Académie Jedi dans un vieux centre d'irrigation au pôle nord de Telos IV. Elle fut fortement influencée par les nombreux Holocrons Sith qu'elle avait collectée dans le but de comprendre les Sith. Ces derniers nourrirent sa rancœur et elle sombra lentement vers le Côté Obscur. Après une ultime confrontation sur Telos, Meetra Surik convint Atris de retourner vers la Lumière. Elle resta dans son académie, attendant d'être jugée pour ses crimes par le nouveau Conseil Jedi.

BiographieModifier

JeunesseModifier

Après la fin de la Grande Guerre des Sith menée par les Seigneurs Sith Exar Kun et Ulic Qel-Droma, l'Historienne Jedi Atris s'attela à réformer le système d'apprentissage des Jedi qui avait montré ses limites. Elle affirmait qu'il y avait un lien inquiétant entre la chute vers le Côté Obscur de Kun et Qel-Droma et les enseignements très libres, appris sur le tas et dans l'action, le fait qu'un unique maître pouvait posséder plusieurs élèves et la radicalisation que pouvait entraîner un apprentissage réciproque, d'autant plus avec un élève adolescents et adultes. Elle proposa, appuyant Maître Simikarty, un retour aux méthodes en vigueur mille ans auparavant, faisant pression pour limiter le nombre de Padawan que pouvait avoir un Maître en même temps ainsi que l'âge de ces derniers.[1]

Atris plaida également pour l'interdiction d'entretenir des relations amoureuses au sein de l'Ordre, invoquant le Premier Grand Schisme qui avait été déclenché par un couple amoureux. Elle défendit également une lecture plus austère du Code Jedi qui était soutenue par le Maître Jedi Draethos Odan-Urr, en mémoire de sa mort causée par Exar Kun dans l'Académie Jedi d'Ossus. Ses arguments eurent un écho puissant au sein de l'Ordre et elle fut intégrée au Haut Conseil Jedi.[1]

Les Guerres MandaloriennesModifier

"Nous avons tous nos héros, et quand ils meurent, quelque chose meurt également en nous. Elle a fait un choix, autrefois... pas moi."
―Atris, à Brianna[src]

Lorsque les Guerres Mandaloriennes éclatèrent en 3964 av.BY, la République Galactique demanda l'aide de l'Ordre Jedi. Atris refusa de venir en aide à la Bordure Extérieure en respectant et défendant l'avis du conseil de méditer et réfléchir avant d'agir.[2]

Council1

Atris, assise au Haut Conseil Jedi en 3963 av.BY.

Nombre de Jedi ne comprirent pas la décision du Conseil alors que des millions d'innocents mourraient, l'Ordre se divisa alors lorsque deux Chevaliers Jedi, Revan et Malak, décidèrent de partir combattre. Beaucoup choisirent de les suivre, dont la Jedi Meetra Surik. Atris admirait énormément cette dernière, la voyant autant comme une héroïne que comme une amie. Quand elle la vit partir avec Revan à la guerre, rejetant tout ce en quoi Atris croyait, cett dernière se sentit trahie.[2] Elle condamna Revan, ceux qui le suivait ainsi que les enseignements plus libres de son Maître, l'historienne Kreia. La chute de Revan vers le Côté Obscur ne surprit pas Atris[1], ne cachant pas son mépris lorsque ce dernier vint devant le conseil demander ce qu'il était advenu de Surik.[3]

Lorsque la guerre fut finie, un seul Jedi qui avait suivi Revan revint faire face au jugement du Conseil : Meetra Surik. Elle se tenait devant eux comme un écho dans la Force, s'étant coupée de cette dernière lors de la bataille de Malachor V. Surik arborait une attitude de défi, si certaine du bien-fondé de son choix passé qu'elle ébranla les convictions d'Atris qui voulut la punir pour cela. Elle était persuadée qu'elle avait sombré du Côté Obscur de la Force, comme les autres Jedi qui avaient accompagné Revan. Elle trouvait que l'exil n'était pas une sanction à la hauteur de la trahison de Surik et sentait qu'elle rejoindrait Revan si cette dernière était libérée. Les autres membres du Conseil la sommèrent de ne pas se laisser gouverner par ses émotions mais cette dernière insista : Surik aurait dû périr à Malachor V car lorsqu'elle se tenait devant aux, c'était comme si elle était déjà morte. Le Conseil décida de ne pas révéler à Surik qu'elle était une blessure dans la Force, à cause de ses actes sur Malachor.[2]

Atris garda le sabre laser de Meetra Surik après son procès, le portant sur elle tout le temps. Même après plusieurs d'années, elle affirmait que le conseil a eu raison d'être prudent mais au fond d'elle, Atris continua à remettre en question l'avis du Conseil, celui de Surik et le sien.[2]

À la recherche de l'ExiléeModifier

En 3954 av.BY, Revan se rendit au Temple des Archives pour apprendre ce qui était advenu de son Général de confiance Meetra Surik. Il accéda à sa fiche et remarqua que des données avaient été effacées, notamment celle de sa dernière destination. Atris, derrière lui, le surprit et lui expliqua que Surik avait rompu son lien avec la Force à cause de ses remords quant à ses actions lors des Guerres Mandaloriennes. Bien que Revan se sentait coupable du sort de Surik, il refusa de lui donner satisfaction en montrant ses regrets. Il quitta la pièce.[3]

Les Guerres SombresModifier

"Chuter est un processus très calme. Il est bien plus terrible de l'admettre."
―Kreia, à Atris[src]
Atris-KotOR2Promo

Atris, maîtresse des Archives Jedi.

Après la mort de Dark Malak des mains d'un Revan repenti[4], les infrastructures de l'Ordre Jedi ses faisaient détruire une à une. Plus précisément, quelque chose chassait et éliminaient les Jedi. Atris organisa en secret un conclave sur Katarr, une colonie Miraluka, où les Jedi pourraient évaluer le danger et discuter de l'avenir de l'Ordre.[3] En parallèle, Atris laissa fuiter l'information selon laquelle les Jedi s'étaient rassemblés afin d'attirer la menace et pouvoir la vaincre. Malheureusement, elle sous-estima grandement la force qui était à l’œuvre. La menace Sith arriva, incarnée par Dark Nihilus, qui se montra bien plus puissant que les Jedi. Grâce à la Force, il dévora toute forme de vie sur la planète, dont les Jedi et les Miraluka (à l'exception de Visas Marr qu'il prit comme apprentie). Atris, qui ne s'était rendue au Conclave, survécu avec une poignée d'autres Maîtres Jedi qui décidèrent de se cacher.[5]

Atris se réfugia sous la banquise du pôle nord de Telos IV où elle commença à bâtir une Académie Jedi secrète dans l'ancien réseau d'irrigation. Elle y cacha un beaucoup de reliques et de ressources Jedi, ainsi qu'un grand nombre d'Holocrons Sith.[2]

Elle chercha à remédier à ce qu'elle considérait comme un défaut fondamental de l'Ordre Jedi : le manque de méthode pour éviter la chute des Jedi vers le Côté Obscur qui était la source des nombreux ravages de la Galaxie. Elle entraîna donc un groupe de demi-sœurs, spécialement formées à résister aux pouvoirs de la Force et, si nécessaire, à utiliser des techniques Echani pour neutraliser des Jedi. Atris comptait rétablir l'Ordre Jedi mais sur-estima grandement sa capacité à résister au Côté Obscur à force de fouiller dans les connaissances interdites contenues dans sa collection d'Holocrons Sith.[2]

Retrouvailles avec Meetra SurikModifier

"Je ne m'attendais à vous revoir, après votre condamnation. Je pensais que vous aviez choisi la voie de l'exil et que vous erriez d'un endroit à l'autre de la galaxie. Et pourtant, vous revoilà. Pourquoi ?"
―Atris, à Meetra Surik[src]

En 3951 av.BY, Meetra Surik et ses compagnons atterrirent sur Telos IV après avoir échappé de peu à la destruction du complexe minier de Peragus II. Après avoir entendu dire que les Forces de Sécurité de Telos a avaient arrêté l'ex-Jedi car ils la soupçonnaient d'avoir détruit volontairement le complexe, Atris désira lever le voile sur cette affaire car elle connaissait les conséquences dramatiques que pouvaient avoir un tel évènement. Elle envoya donc une de ses Servantes, Brianna, subtiliser le vaisseau, l'Ebon Hawk, ainsi que le droïde T3-M4 qui était, heureusement pour elle, resté à bord. Le vaisseau et le droïde furent minutieusement examinés mais elle n'en tira que peu d'informations.[2]

Atristrial

Holoenregistrement d'Atris lors du procès de Meetra Surik.

Après avoir apprit la disparition de son vaisseau, Surik retraça l'itinéraire de son vaisseau jusqu'au pôle nord de la planète où Atris se cachait. Une fois qu'elle eut trouvé un moyen de pénétrer dans l'Académie, Atris fit emprisonner ses compagnons dans des cages de force tandis qu'elle demanda à ses Servantes de lui amener Meetra Surik pour s'entretenir avec elle. Atris découvrit avec stupeur l'identité de Meetra Surik : elle ne s'attendait pas à la revoir après que le Conseil l'ait exilée.[2]

Elle pensait aux premiers abords que Surik allait admettre que le Conseil avait eu raison et qu'elle allait reconnaître ses crimes, mais ce ne fut pas le cas. La présence de cette dernière rappela à Atris un sentiment qu'elle avait espéré oublier mais qui n'avait cessé de la hanter jusqu'alors. Ce ressenti s'accentua lorsqu'elle accusa Meetra d'avoir sombré dans le Côté Obscur de la Force, quand les mots qu'elle employait étaient amers et rancuniers. Elle était si en colère contre les actes de Surik qu'elle refusa de croire Surik lorsqu'elle affirma qu'elle s'était engagée dans les Guerres Mandaloriennes pour sauver des vies, persuadée qu'elle n'avait combattu que pour la gloire et l'excitation du combat. Atris continua à sermonner l'exilée, l'accusant d'avoir détruit le complexe minier de Peragus. Elle fut choquée d'apprendre que les Sith étaient derrière tout ça et qu'ils pourchassaient Meetra Surik. Elle accepta à contrecœur l'aide offerte par cette dernière pour combattre l'ennemi et lui proposa de rassembler les derniers Maîtres Jedi sur Dantooine afin qu'un Conseil puisse se tenir et que des mesures puissent êtres prises.[2]

Après avoir quitté Telos IV, Surik découvrit que T3-M4 avait téléchargé les archives d'Atris. Atris avait visiblement gardé une trace de son procès ainsi qu'une liste des Maîtres Jedi survivants, bien qu'elle pensait être la dernière des Jedi.[2]

Chute et rédemptionModifier

Comme Atris cherchait à comprendre les motivations de Meetra Surik, une des raisons pour laquelle elle gardait ses Holocrons, elle s'attacha alors plus que jamais à sa vision parfaite des Jedi. Cependant, à la lumière des choix de Surik, elle s'était rendue compte que le Conseil ou elle-même avait eu tort. Bien qu'elle ait donné tort à Meetra, cela ne fit que la déstabilise d'autant plus, ne pouvant nier ses convictions les plus profondes. Cette dissonance explosa lorsque Kreia, qui révéla son identité de Dark Traya après avoir tué les trois membres du Conseil Vrook Lamar, Kavar et Zez-Kai Ell sur Dantooine, la contraint de cesser de se voiler la face quant à ses conviction les plus sombres.[2]

Après avoir appris du Colonel Onderonien Tobin l'existence de l'Académie secrète de Telos (information qu'il tenait de Kreia), Dark Nihilus attaqua Telos pensant qu'il pourrait y dévorer un grand nombre de Jedi. Kreia pensait que puisqu'il n'y trouverait qu'Atris sur la planète, Nihilus mourrait de faim et disparaîtrait. Traya était particulièrement fière de son plan puisque cela aurait fait d'une pierre deux coups en éliminant deux des plus grandes menaces pour la Galaxie. Cependant, tout ne se passa pas comme prévu.[2]

Quand Meetra Surik retourna à l'Académie alors qu'elle était à la recherche de Dark Traya qui venait de la trahir, Atris engagea un duel au sabre laser contre cette dernière. Surik l'épargna alors qu'Atris pensait que la Jedi serait incapable d'un tel acte. Cela amorça sa marche vers la rédemption mais elle choisit de s'exiler pour ses crimes.[2] Atris resta captive dans son sanctuaire jusqu'au jugement de Mical et du nouveau Conseil.[1]

Personnalité et traitsModifier

Atris KotORCG

Atris, Maître Jedi et Historienne.

Atris était extrêmement dévouée à l'Ordre Jedi et croyait en leur sens de la justice au point d'être arrogante et fanatique. Elle n'avait aucune pitié pour les dissidents et prenait les accusations contre les Jedi personnellement. Quand un grand nombre de Jedi ont quitté l'Ordre pour rejoindre Revan à la guerre, Atris était prête à tous les considérer comme des traîtres ou des Sith, même Meetra Surik après être retournée faire face à l'avis du conseil.[2]

Pendant les Guerres Sombres, Atris devint de plus en plus recluse, obsédée par la conservation de l'héritage Jedi, y compris des reliques Sith qui la conduiront plus tard vers le Côté Obscur. Elle était rancunière et froide, s'entourant de guerrières Echani entraînées à résister aux pouvoirs de la Force. Malgré son souhait de bâtir une Académie Jedi, elle ne fit aucun effort pour y amener et entraîner des êtres sensibles à la Force. De plus, bien qu'elle savait où se trouvaient Vrook Lamar, Kavar, Zez-Kai Ell et Lonna Vash, elle ne chercha même pas à les contacter et aucun d'entre eux ne savait qu'elle était encore en vie.[2]

Il est ironique, en dépit de ses positions très marquées comme la limitation de Padawan qu'un Maître puisse avoir et qu'elle cherchait à tout prix de préserver le savoir Jedi, qu'Atris n'ait jamais eu de Padawan.[2]

Atris portait une variante intégralement blanche de la tenue traditionnelle des Historiens Jedi.[2]

Pouvoirs et habilitésModifier

"Tout ce savoir accumulé sur le combat et sur la Force, c'est à moi d'en être maîtresse."
―Atris, à Meetra Surik[src]

Atris était un très puissant Maître Jedi, utilisant des pouvoirs comme la Suppression de Force, Désactivation de Droïdes et l'Étourdissement de Force. Après avoir sombré vers le Côté Obscur, elle se révéla être également très douée avec des pouvoirs plus sombres : la Poigne de Force, le Drain de Force, l'Horreur de Force, les Éclairs de Force et l'Affliction de Force.[2] Elle était également une sabreuse hors-pair, utilisant la forme de combat Juyo.[1]

Ayant été un Jedi Sentinelle, Atris parlait et comprenait un grand nombre de langages comme le Basic, le Sith, le Vieux Galactique Standard et le langage Echani. Elle était également une talentueuse négociatrice.[1]

En coulissesModifier

Atris 4

Concept artwork d'Atris combattant Dark Nihilus.

Atris apparaît pour la première fois dans le jeu Star Wars: Knights of the Old Republic II: The Sith Lords. Dans la version originale, Atris est interprétée par Elizabeth Rider, doublée en français par la comédienne Florence Dumortier.[2] Son apparence a été imaginée par Brian Menze qui l'a par la suite modélisée en 3D.[6]

"Atris" est un anagramme de Taris, une planète de Star Wars: Knights of the Old Republic.[4] C'est également un anagramme de "Trias" qui était un personnage important du jeu "Planescape Torment", un autre jeu de Chris Avelonne, le scénariste et concepteur de l'opus. Tout comme Atris, Trias apparaît d'abord comme un allié du joueur mais fini par le trahir. De plus, "atris" est la forme à l'ablatif et au datif pluriel de "ater" signifiant "sombre, malveillant, obscur".

Dans le set de figurines Champions of the Force, le Jedi Gardien ressemble à Atris,[7] bien qu'elle n'ait jamais été identifiée comme un Jedi Gardien. Elle est classée dans le jeu comme Jedi Consulaire. Dans la campagne promotionnelle de KotOR II, elle est présentée comme la personnification du Côté Lumineux de la Force, de la même manière qu'avec Dark Nihilus pour le Côté Obscur bien qu'ils n'entrent jamais en contact dans le jeu. Ironique car Atris embrasse petit à petit le Côté Obscur au fur et à mesure du jeu.[2]

Il existe certains éléments qui portent à croire qu'Atris aurait pu être une seconde Dark Traya. Bien que la scène finale où Atris devient Dark Traya ait été coupé (voir ci-dessous), le guide officiel Knights of the Old Republic II: The Sith Lords: Prima Official Game Guide confond les deux personnage malgré le retrait de la scène et que Kreia soit devenue le boss final. De plus, Kreia dit à Atris "Mais il y aura toujours une Dark Traya. Il y aura toujours quelqu'un capable de trahison. Quelqu'un qui a été trahi dans son cœur et qui trahira à son tour." cela peut être interprété comme Kreia donnant son titre de Dark Traya à Atris, trahissant les Servantes, Meetra Surik et la République après avoir été trahie par Meetra lorsqu'elle a décidé de prendre part aux Guerre Mandaloriennes.[2]

Il y a une erreur dans le guide officiel Knights of the Old Republic II: The Sith Lords: Prima Official Game Guide qui contient une illustration présentant Atris combattant Dark Nihilus. Une erreur d'impression se loge dans le guide Star Wars : L'Encyclopédie Absolue à la page 27 qui illustre la Servante Brianna avec une image d'Atris.[2]

ApparenceModifier

La bure d'Historienne Jedi d'Atris ressemble beaucoup à celle portée par Jocasta Nu, une autre archiviste Jedi, à la différence que celle d'Atris est blanche et celle de Jocasta Nu est jaune et noire.[8]

Choix alternatifsModifier

Si le joueur décide de jouer un personnage masculin, les discussions avec Brianna révèlent qu'Atris avait en réalité des sentiments pour l'Exilé et que son choix de rejoindre Revan dans les Guerres Mandaloriennes ont précipité sa chute vers le Côté Obscur. Cela justifie a rancœur qu'éprouve Atris lorsqu'elle rencontre pour la première fois l'Exilé dans le jeu. Dans un scène coupée, Atris confesse ses sentiments pour le personnage à un Holocron Sith peu après que ce dernier ait quitté l'Académie.[2]

Avec un Exilé masculin, Atris ordonna secrètement à Brianna de s'infiltrer dans l'équipage de l'Ebon Hawk afin d'espionner l'ex-Jedi. Lorsque ses demi-sœurs se rendirent compte de son absence, Atris mentit en expliquant que cette dernière était partie avec l'Exilé pour des raisons qu'elle ignorait, faisant croire que Brianna avait renié son serment.[2]

En plus d'offrir à Atris une rédemption, le joueur a la possibilité de tuer Atris ou la laisser à la merci des Holocrons Sith.[2]

Scènes coupéesModifier

DarthTrayatris

Modèle d'Atris vêtue d'une robe sombre.

Un certain nombre d'éléments portent à croire qu'Atris devait originellement faire partie des compagnons de Meetra Surik, sans doute après le départ de Kreia vers Malachor V. Par exemple, le nom de son set d'apparence est "Party_NPC_Atris". Un portrait de personnage ayant l'apparence d'Atris est également présent dans les fichiers du jeu. De plus, elle est la figure la plus mise en avant lors de la promotion du titre, à la manière de Bastila Shan dans l'opus précédent. La différence étant que Bastila avait un rôle central dans son jeu, là où Atris a une importance réduite.[2]

À l'origine, Mical (ou Le Disciple) ne devait pas être qu'un espion pour l'Amiral Onasi ou l'Amiral Cede, mais il était également à la solde d'Atris. Ce dernier aurait dû contacter Atris lorsque les Sith se dirigeaient vers Telos IV.[2]

Lorsque Surik retournait sur Dantooine pour rencontrer les Maîtres Jedi rassemblés dans l'Enclave reconstruite, un compagnon aurait dû demander pourquoi Atris n'était pas présente à la réunion. Cet équipier devait se rendre compte qu'Atris et Kreia avaient toutes sombré dans le Côté Obscur.[2]

Atrisportrait

Portrait d'Atris extrait des fichiers du jeu.

Une scène coupée dans le dialogue entre Atris et Dark Traya explique que par deux fois Telos a été détruite par deux fois à cause des Jedi : d'abord à cause de Revan puis à cause d'Atris.[2]

À l’origine, la fin Lumineuse et la fin Obscure se différenciaient plus nettement que dans la version commerciale du jeu. L'une des fins possibles était la rédemption de Kreia et la chute totale d'Atris vers le Côté Obscur, qui aboutit à une scène où Atris, vêtue d'une bure noire, attaque le joueur et prétend qu'elle est Dark Traya. La version Sith d'Atris est resté dans la version PC du jeu et peut apparaître dans le menu principal si l'option CurSithLord est définie sur 1 dans le fichier swkotor2.ini. Un mod Action Replay est nécessaire pour l'afficher sur la Xbox. Le modèle est également dans l'outil de triche KSE. Si cet outil est utilisé, la référence de sa version obscure est "Unique_Darth_Traya", ce qui prouve qu'elle était censée devenir la nouvelle Dark Traya.[2]

ApparitionsModifier

SourcesModifier

Notes et référencesModifier

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