FANDOM


Les Nouveaux Mandaloriens, aussi appelés les Néo-Mandaloriens, étaient un gouvernement pacifiste du temps de la Guerre des Clones. Contrôlant le système Mandalore dans la Bordure Extérieure, il accordait une grande importance aux vertus du pacifisme, de la neutralité et de la non-violence. Les Nouveaux Mandaloriens furent dirigés par la duchesse Satine Kryze jusqu'à la dissolution du gouvernement après un coup d'état lors de la dernière année de la Guerre des Clones. Les idéaux des Nouveaux Mandaloriens furent mis à mal par la Death Watch – des guerriers mandaloriens attachés aux vieilles traditions martiales de Mandalore – qui reçut l'aide du Collectif des Ombres. Bien que les Nouveaux Mandaloriens aient rejeté le passé guerrier de leurs ancêtres, les murs de la capitale Sundari exposait de nombreuses peintures murales détaillant les exploits mandaloriens pendant les guerres qui les opposèrent aux Jedi.

HistoireModifier

Guerre Civile MandalorienneModifier

"Maître Qui-Gon et moi avons passé une année sur Mandalore pour protéger la duchesse contre les insurgés qui menaçaient sa planète. Ils avaient lancé des chasseurs de primes à nos trousses. Nous passions notre temps à fuir, continuellement à l'affût, sans savoir de quoi demain serait fait."
―Obi-Wan Kenobi.[src]
Dans les années qui précédèrent l'invasion de Naboo, une guerre civile éclata pour le contrôle de Mandalore, une planète de la Bordure Extérieure.[6]

Pendant la guerre, l'Ordre Jedi envoya le Maître Jedi Qui-Gon Jinn et son Padawan, Obi-Wan Kenobi, sur Mandalore pour protéger la duchesse Satine Kryze de la Maison Kryze. Pendant près d'une année, les deux Jedi déjouèrent les tentatives d'assassinat visant la jeune femme. Lorsque les insurgés engagèrent des chasseurs de primes pour tuer la duchesse, le trio fut contraint à la fuite. A la fin de la guerre civile, Kryze prit le contrôle de Mandalore et les clans insurgés furent exilés sur Concordia. Voyant que la guerre civile avait exterminé une grande partie de la population, la duchesse dédia sa vie à la reconstruction de son monde natal et au respect d'un idéal de non-violence.[6]

Guerre des ClonesModifier

Le retour de la Death WatchModifier

Memorial Shrine bombing

La Death Watch fait exploser un mémorial.

Lorsque la Guerre des Clones, un conflit galactique opposant la République Galactique à la Confédération des Systèmes Indépendants, éclata, les Nouveaux Mandaloriens et le Conseil des Systèmes Neutres, une délégation de plus de 1500 systèmes stellaires dont Kryze était la régente, décidèrent de rester neutre. L'isolation de Mandalore découlant de cette position laissa le champ libre à la Death Watch pour tenter de prendre le contrôle de leur monde en s'alliant avec le Comte Dooku, le Leader Séparatiste.[1]

Des rumeurs circulèrent bientôt au Sénat Galactique que la neutralité de Mandalore et des Systèmes Neutres n'était qu'apparente et que la duchesse Kryze assemblait sa propre armée pour combattre les Séparatistes. Le Conseil Jedi décida d'envoyer Obi-Wan Kenobi - devenu Maître Jedi - sur Mandalore pour enquêter sur ces rumeurs. Sur place, le Premier Ministre Almec puis la duchesse Kryze réaffirmèrent la position pacifique de Mandalore. Si le gouvernement des Nouveaux Mandaloriens était de bonne foi, le Maître Jedi put toutefois se rendre compte de la menace exercée par la Death Watch lors d'un attentat à la bombe dans un parc de Sundari. Kenobi tenta d'appréhender le poseur de bombes mais ce dernier préféra se suicider plutôt que d'être capturé. Néanmoins, ayant dit quelques mots dans la langue Concordienne avant de mourir, Kenobi décida de suivre cette piste et de se rendre sur Concordia.[1]

Vizsla's posse

Pre Vizsla, chef de la Death Watch

Sur place, Kenobi fut amené dans une ancienne mine de beskar pour lui montrer que les Nouveaux Mandaloriens les avaient bels et biens abandonnés. Il fut capturé et mit hors d'état de nuire par la Death Watch, qui exploitait ces mines dans le plus grand secret. Le Jedi fut secouru par Satine Kryze, et alors qu'ils tentaient de fuir les mines, ils furent confrontés au leader de la Death Watch et Gouverneur de Concordia, Pre Vizsla. Ce dernier révéla que son soutien au régime actuel n'était qu'apparent et qu'il travaillait depuis des années à la mise en place de la Death Watch pour permettre le retour aux anciennes traditions guerrières. À l'aide de son sabre noir, Vizsla provoqua Kenobi en combat singulier. Malgré ses talents de bretteur, Vizsla ne parvint pas à prendre le dessus pendant l'affrontement. Kenobi et Kryze profitèrent du chaos provoqué par l'explosion des plusieurs Jet Packs pour s'enfuir et retourner à Sundari.[1]

Les preuves de la considérable menace exercée par la Death Watch amena le Sénat Galactique à vouloir envoyer une force de défense de la Grande Armée de la République à occuper Mandalore. Hautement opposé à cette idée et surtout confiant dans ses capacités à gérer la Death Watch, le gouvernement des Nouveaux Mandaloriens décida d'aller plaider sa cause directement dans l'enceinte du Sénat. La duchesse se rendit sur Coruscant en compagnie du Sénateur Tal Merrik et escorté par les Jedi Kenobi et Anakin Skywalker. Pendant le trajet, le sénateur qui était un sympathisant Death Watch tenta d'assassiner Kryze. Le complot fut toutefois déjouée lorsque Merrik fut tué par Skywalker.[3]

Jerec's doctored testimony

Satine Kryze prend position contre une occupation de Mandalore par la République.

Sur Coruscant, alors que la duchesse s'apprêtait à se présenter devant les sénateurs, le Chancelier Suprême Sheev Palpatine présenta l'enregistrement du témoignage du ministre Jerec révélant que c'était la fierté qui guidait les Nouveaux Mandaloriens et qu'ils n'avaient aucune chance de vaincre la Death Watch sans l'aide de la République. Kryze mit rapidement en question la validité de ce témoignage et demanda à s'entretenir avec Jerec. Palpatine révéla que ce dernier avait trouvé la mort lors d'un attentat à la bombe sur Kalevala la veille. Après avoir survécu à une nouvelle tentative d’assassinat, Kryze rencontra Davu Golec, des services de renseignement de la République. Golec lui expliqua avoir découvert que le témoignage de Jerec avait été altéré avant d'être assassiné par un membre de la Death Watch. Alors qu'elle était suspectée de meurtre, Satine remit le témoignage original à Kenobi et la sénatrice Padmé Amidala convoqua une session d'urgence du Sénat et diffusa le témoignage. Satine fut innocenté dès qu'il apparut que la Death Watch était responsable de la mort de Golec. Bien que les plans de la Death Watch eut été tous déjoué, Pre Vizsla envisageait d'attaquer encore une fois les Nouveaux Mandaloriens. Dooku le persuada de s'abstenir : sans le soutien de la population, tout coup d'état serait vain. En raison de la victoire de Satine Kryze au sénat, Mandalore fut autorisé à conserver sa neutralité. Les membres de la Death Watch furent quant à eux chassés du système Mandalore.[3]

CorruptionModifier

SickNewMandoKids

Malade à cause du thé pollué, les enfants mandaloriens sont amenés dans les hôpitaux de Sundari.

La victoire de la duchesse Satine permettant à Mandalore de rester neutre ne se fit pas sans heurt. La hiérarchie de la République estima rapidement que la neutralité des Nouveaux Mandaloriens plaçaient ces derniers en dehors des préoccupations immédiates républicaine : les routes commerciales de la République vers Mandalore furent coupées et les ressources allouées à ces dernières furent envoyés là où elles étaient jugées plus prioritaires. Isolée et pouvant difficilement auto-subvenir aux besoins de la population, les Nouveaux Mandaloriens commencèrent à souffrir de pénuries. Afin de remédier à la situation, le Premier Ministre Almec prit sur lui d'établir un réseau de ravitaillement alternatif dans le plus grand secret et ce contre la volonté de la duchesse.[7]

Le réapprovisionnement se fit à un prix dangereux : des contrebandiers Moogans apportèrent des cargaisons de thé contaminé au sablin, un diluant devenant toxique à haute dose. Le thé fut distribué dans plusieurs écoles de Sundari et des centaines d'enfants tombèrent malades. Avec l'aide de la sénatrice Amidala et de la Padawan Ahsoka Tano, Satine Kryze enquêta sur l'origine du thé. Quand il apparut qu'Almec était à l'origine de l'arrivée des contrebandiers sur Mandalore, le Premier Ministre fut arrêté et emprisonné. Le Ministre de l'Intérieur, Armatan, devint alors le nouveau Premier Ministre.[7]

Coup d'étatModifier

Au cours de la dernière année de la Guerre des Clones, Sundari et les autres foyers des Nouveaux Mandaloriens furent attaqués par le Collectif des Ombres, une alliance de seigneurs du crime. Comprenant le Soleil Noir, le Syndicat Pyke et le cartel Hutt, ces criminels travaillaient secrètement pour la Death Watch après que Pre Vizsla se fut allié avec le Seigneur Sith Dark Maul et son frère, Savage Opress.[8] Afin de prouver l'inefficacité de l'administration des Nouveaux Mandaloriens, le Collectif des Ombres mit sur pied sur une série d'attaque dans divers lieux publiques mandaloriens. En proie à la peur et à la panique, une vaste foule se rassembla sur la place royale de Sundari pour exhorter la duchesse Kryze à l'action. Pre Vizsla et les membres de la Death Watch firent leur grand retour sur Mandalore et promirent de ramener la paix et la justice. Ils participèrent aux arrestations allant jusqu'à organiser un duel entre Opress et Vizsla. Lorsque tous les seigneurs du crime furent arrêtés, Vizsla, soutenu par la population de Mandalore, s'appropria le pouvoir et jeta Satine Kryze en prison. Conscient de la menace exercé par Maul et Opress, le nouveau Mand'alor les fit également emprisonner.[2]

Almec'sCommandos

Almec s'adresse au peuple Mandalorien.

Le triomphe de Vizsla et de la Death Watch fut toutefois de courte durée. En effet, Maul et Opress ne mirent pas longtemps à s'évader. Le Seigneur Sith décida de jouer sur le sens de l'honneur des Mandaloriens et défia en combat singulier Pre Vizsla. Au terme d'un violent combat, le Mand'alor fut vaincu et Maul se servit du sabre noir pour le tuer. Refusant de jurer allégeance à un étranger, Bo-Katan Kryze, sœur de Satine Kryze et un des plus fidèles lieutenants de Vizsla, s'enfuit en emmenant une partie des hommes sous son commandement. Pour remplacer Vizsla à la tête de Mandalore, Maul sortit l'ancien Premier Ministre Almec de prison et lui rendit son poste. Au cours d'une allocution, Almec accusa la duchesse Kryze d'avoir commandité le meurtre de Pre Vizsla justifiant ainsi son arrestation.[2]

Bientôt Mandalore fut à nouveau en proie à la guerre civile. Bo-Katan et ses Nite Owls tentèrent de faire libérer Satine Kryze de prison. Cependant, au cours de leur fuite, Kryze eut tout juste le temps d'envoyer un message de détresse à l'Ordre Jedi et Obi-Wan Kenobi avant d'être capturée par les super commandos Mandaloriens. En raison de la neutralité de Mandalore, le Conseil Jedi se refusa à intervenir et Obi-Wan Kenobi décida de se rendre seul jusqu'à Sundari pour porter secours à Satine. Après avoir réussi la libérer, le Jedi et la duchesse furent capturés alors qu'ils tentaient de faire décoller le vaisseau qui leur aurait permit de quitter la planète. Amenés dans le palais royal de Sundari sur ordre de Maul, le Seigneur Sith eut enfin le loisir de se venger de la défait que Kenobi lui avait infligé lors de leur duel sur Naboo. Sous le regard impuissant du Maître Jedi, Maul assassina Satine Kryze à l'aide du sabre noir. Afin que Kenobi souffre de la mort de Satine, le Sith envoya le Jedi croupir dans la prison de Sundari à son tour. Heureusement, il fut secourus par Bo-Katan et ses hommes. Elle l'escorta jusqu'à un un chasseur de classe Kom'rk au beau milieu de la bataille de Sundari. Alors que le Maître Jedi embarquait, Bo-Katan demanda de parler de la situation de Mandalore à la République. Quand Kenobi souligna que Mandalore risquait d'être envahie, la mandalorienne répondit : "Mandalore survivra. Nous survivons toujours." Kenobi devina que Satine était la sœur de Bo-Katan. Il lui présenta ses condoléances avant de décoller.[5]

ApparitionsModifier

SourcesModifier

Notes and referencesModifier

Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA  .