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"Une arme ils sont. Ils obéissent aux ordres et ils se battent pour nous pour le moment. Qui sait ce que le futur nous réserve ?"
―Yoda[src]

Le soldat clone était le soldat de base de la Grande Armée de la République. Sous ces uniformes blancs se cachaient des clones du célèbre chasseur de primes Jango Fett et qui furent conçus sur la planète Kamino dans le plus grand secret jusqu'à ce qu'Obi-Wan Kenobi remonte la trace d'un dard empoisonné et découvre cette armée, apparemment commandée par le Maître Jedi Sifo-Dyas, et soi-disant avec l'accord de la République Galactique. Ce n'était en réalité que l'habile manipulation du Comte Dooku. Les soldats clones furent rendus célèbres par leur intervention sur Geonosis en 22 av.BY, leur première opération extérieure.

Les soldats clones constituaient l'épine dorsale de l'armée mais, avec leurs armures endommagées après tant de combats menés sur des centaines de mondes, ils n'étaient plus les soldats blancs impeccables qu'ils avaient été au début des hostilités. À la suite de réparations sommaires, ils repartirent en première ligne défendre la vérité, la justice et, bien sûr, la République. Les soldats clones obéissaient à leurs Généraux Jedi, mais c'était du Chancelier Suprême de la République et Commandant Suprême Palpatine qu'ils recevaient leurs directives. L'ordre de saccager le Temple Jedi fut donc exécuté sur-le-champ, d'autant qu'ils étaient commandés par un Jedi, Anakin Skywalker.

Formation[]

Des clones, en cours de production sur le monde aquatique de Kamino.

Tous les clones avaient la hantise des cuves de bacta. Pour cause, les souvenirs de leur naissance restaient gravés à jamais, les clones se revoyant souvent parmi les nombreuses couveuses, suspendues au dessus du sol, avec ce liquide bleuâtre et ces fils multiples reliés au corps. Il s'agissait de la première étape de création des soldats clones. Création et non pas naissance, car ils étaient nés d'un génome amélioré, donc sans mère porteuse, et avaient grandi dans des cuves, visant à faire d'eux des soldats exemplaires. Une rumeur prétendait que les murs blancs qui recouvraient Tipoca City regorgeaient d'informations pour les yeux ultraviolets.

La cheffe de projet était une Kaminoenne du nom de Ko Sai. Éminente généticienne, elle conçut en grande partie les améliorations ou changements du génome de Jango Fett pour concevoir le soldat parfait qu'elle désirait obtenir. Elle fut pourchassée par Kal Skirata jusque dans son dernier retranchement, une base sous-marine sur Dorumaa, où il la captura vivante, afin de lui extorquer la solution au vieillissement accéléré qu'il voulait stopper. Il l'emmena dans sa forteresse sur Mandalore et elle livra ses données à un prix inestimable, des cellules de l'enfant né de l'union entre le commando clone Darman et la Jedi Etain Tur-Mukan. Après cela, elle se suicida par pendaison, laissant un dernier mot : « Merci Etain, c'était fabuleux ». Elle avait encore gagné.[3]

Les cloneurs Kaminoens devaient reconditionner en moyenne un seul clone sur deux cents unités, ce qui constituait une performance exceptionnelle.[4]

À la sortie de la cuve, les enfants clones étaient âgés d'environ cinq ans en apparence, mais bien plus sur le plan physique. En effet, sans vieillissement accéléré, il aurait fallu au moins vingt ans pour mettre sur pied une telle armée. Le temps nécessaire était divisé par deux grâce à ce processus inéluctable. Dès que leur cerveau était prêt à enregistrer des informations, les futurs soldats étaient formées au respect de la discipline militaire et soumis à une formation informatisée très prenante, leur permettant d'acquérir un grand nombre de savoir technique et tactique dans l'art militaire. À titre d'exemple, il faudrait une demi-heure à un soldat ordinaire pour connaître parfaitement tous les systèmes de son arme, son mécanisme, comment la démonter et la remonter, et l'utiliser. Un enfant clone apprenait ces choses en l'espace de quelques minutes. Ils étaient alors assis par rangées devant un ordinateur qui leur transmettait des images holographiques, et un casque afin d'amplifier leur faculté cérébrale et leur capacité à apprendre et retenir les leçons qui leur étaient inculquées. L'un des commandos clones disait connaître comment pratiquer une trachéotomie avec sa vibrolame, une technique sûrement apprise lors de ces leçons virtuelles.

Des clones, à environ la moitié du processus de clonage. L'insigne porté au bras détermine la série dont est issu le clone.

Quand ils arrivaient à un âge plus avancé, les clones recevaient l'équipement standard de l'armée, à savoir une armure de soldat clone phase I et une carabine blaster DC-15A, fabriqués respectivement par les industries Kaminoennes et par Blastech Industries. Les clones étaient alors soumis à des entraînements holographiques, soit par groupe de combat - constitué de dix hommes maximum et commandé par un sergent en armure verte -, soit par section constitué de quarante hommes maximum et commandé par un lieutenant en armure bleue. Avant ce stade, il n'y avait pas de sous-officiers, ils se démarquaient naturellement de leur confrères par une aptitude naturelle à commander. Les officiers supérieurs, eux, commandaient les compagnies, bataillons, régiments, brigades et légions. Les commandos clones étaient un cas à part, leur entraînement étant différent depuis le début. Placés en groupe de quatre, ils faisaient tout ensemble, on parlait alors d'une escouade, dirigée par un sergent. Néanmoins, ce dernier était considéré avant tout comme un commando et un sergent de l'infanterie n'aurait pas le même statut dans la communauté très fermée que formaient les clones.

Enfin arrivés à maturité complète, apparaissait un dernier exercice qui devait juger si les clones étaient aptes ou non au combat. Cet exercice se déroulait à balles réelles et nombreux furent les clones qui n'y survécurent pas. Comme la cuve à bacta, cet exercice était une source de hantise pour les clones qui pouvaient être les seuls survivants de tout un groupe. Les escouades de commandos ayant subi des pertes voyaient les pertes comblées par un autre commando, qui était lui même souvent issu d'une escouade ayant été décimée. Avoir ce statut de remplaçant était difficile à supporter pour le commando solitaire, considéré au mieux comme un clone comme un autre pour ses nouveaux coéquipiers, au pire comme un paria invasif, même si ce dernier cas n'arriva que rarement, voire jamais. Ayant parfaitement calculé son plan, Dooku avait tout prévu pour que la formation des premiers clones arrive à son terme à temps pour la première bataille de Geonosis. À l'origine, tous les soldats clones mesuraient 1m 83, avaient les yeux marrons, les cheveux bruns et le teint basané, à l'instar de Jango Fett. Certains, tels que Boss ou Cody, avaient aussi hérité de son accent marqué de Concord Dawn, son monde d'origine. Il semblerait que ce trait était caractéristique des clones ayant autorité, mais rien ne semblait étayer cette thèse.

Ordre de création[]

En premier naquirent les douze soldats CRA de classe Null. Six seulement survécurent à la cuve, les autres, moururent avant même d'avoir atteint l'âge d'enfants. Le sergent instructeur Mandalorien, Kal Skirata, insista auprès des Kaminoens pour qu'ils le laisse prendre ces clones exceptionnels à sa charge alors que ces derniers souhaitaient tout simplement voir les Null éliminés à cause de leur manque de leur discipline, de leur imprévisibilité et de leur tempérament. Skirata les entraîna seul, formant ainsi une élite incomparable dans toute la galaxie. Ce vieux Cuy'val Dar, déclaré « dar manda » par sa famille, une honte dans la culture mandalorienne, fut pris d'une très grande affection envers ces petits clones, qu'il aimait comme ses propres enfants. Tous étaient officiers, mis à part A'den Skirata, qui préféra le grade de sergent en hommage à son père adoptif, Kal Skirata, qui était lui aussi sergent. Les Null et de ce fait, les Ordo, étaient connus pour avoir un comportement lunatique et parfois violent. Quand ils ne travaillaient pas en groupe, ils étaient disséminés près des points chauds de la galaxie, afin de rapporter des éléments de renseignement, transmis d'abord à Skirata, puis à la République.

Le Null N-5 Prudii avec son armure, son kama et son épaulière bleue, caractéristiques d'un lieutenant. Le commando en arrière plan est Atin de l'escouade Omega.

Ensuite vinrent les soldats CRA. Au nombre de cent, ils furent entraînés par Jango Fett en personne. Toujours aussi imprévisibles que leurs prédécesseurs, ils furent néanmoins crées pour être beaucoup plus dociles et obéissants. Ils formaient une élite jugée supérieure aux commandos dans les Forces Spéciales de la GAR, pour cause, ils étaient tous officiers. Puis vinrent les commandos, crées au nombre de mille. Soit, au départ deux cents cinquante escouades de quatre soldats. Ils furent entraînés par les Cuy'val Dar, des soldats d'exceptions recrutés par les Kaminoens aux quatre coins de la galaxie et passant un contrat selon lequel ils devaient totalement disparaître pour former les commandos contre une somme de crédits. La plupart étaient des Mandaloriens, comme Kal Skirata ou Walon Vau. Jango Fett pouvait être considéré comme le premier des Cuy'val Dar, ayant même demandé un fils, clone de lui-même, sans vieillissement accéléré : Boba Fett. Il ne forma pourtant que les CRA. Quand les Commandos avaient un formateur Mandalorien, il n'était pas rare que ce dernier leur inculque les bases et le langage de Mandalore, donnant ainsi un sens à leur vie et de vraies valeurs en lesquelles ces soldats sans racines pouvaient s'identifier.

Chaque escouade était dirigée par un sergent qui n'était pas nommé, mais désigné d'office par ses capacités naturelles et évidentes en commandement. Les commandos avaient les mêmes qualifications, mais au sein du groupe, il arrivait que des spécialisations émergent naturellement par les goûts et les envies de chacun. En même temps que les soldats, vinrent les officiers clones, présélectionnés depuis le début et promis à un avenir de commandement. En général, très bons amis des Jedi avec qui ils coopéraient. Cody et Obi-Wan Kenobi formaient un bon exemple, les deux hommes entretenant une forte complicité jusqu'à l'Ordre 66. Ils furent entraînés par les clones CRA. En considérant qu'un commandant clone dirigeait 2 300 soldats, soit l'équivalent d'un régiment, leur nombre devait s'approcher d'environ quatre-vingt-dix avant la bataille de Geonosis et plus de cinq-cents après, sans compter les lieutenants, capitaines et autres officiers. Et enfin, les soldats de base, les soldats clones, malheureusement qualifiés bien souvent de chair à canon. Ils n'avaient que les simulateurs en guise de formateurs. Leur nombre pour la bataille de Geonosis était de 200 000, mais il augmenta rapidement pour atteindre près de 1 200 000.

Équipement[]

Armure[]

L'armure de soldat clone phase II.

L'armure et l'équipement du soldat clone étaient inspirés de la tenue des combattants Mandaloriens, Jango Fett en étant lui-même issu. La combinaison spatiale mandalorienne était remplacée par une tenue moulante pressurisée, qui protégeait des vapeurs acides comme du vide spatial. La visière en forme de T, typique des Mandaloriens, était munie d'un masque filtrant adapté au combat en mauvaises conditions atmosphériques. Grâce à sa panoplie, sa formation et son conditionnement, le soldat clone se sentait presque invincible. L'armure était composée de vingt éléments ergonomiques en alliage plastoïde composite et son casque comprenait un émetteur-récepteur permettant l'échange de données tactiques. L'armure phase I était inconfortable, car les Kaminoens connaissaient mal la morphologie humaine. Elle garantissait une certaine liberté de mouvement, mais s'avérait néanmoins inconfortable quand il s'agissait de manœuvrer un véhicule.

Au milieu de la Guerre des Clones, l'armure phase I fut remplacée par l'armure de soldat clone phase II, nettement plus confortable. L'armure de phase II était nettement plus sophistiquée que celle qui l'avait précédée. Elle fut d'abord testée par les soldats CRA peu après la bataille de Ryloth. L'armure de phase II possédait de nombreuses déclinaisons possibles, en fonction de la spécialisation de son porteur.

Différentes déclinaisons de l'armure clone. De bas en haut : un soldat sans casque, armure phase II, armure phase I, armure de classe Katarn, armure de scout trooper, armure de pilote de RT-TT et armure de pilote d'ARC-170.

La protection des clones se décomposait en deux parties :

  • Une combinaison noire enveloppant tout le corps, qui était commune à tous les clones. Elle était semblable à une tenue de kevlar protégeant les endroits les plus sensibles du corps.
  • Les différentes plaques d'armures, qui outre le fait de présenter une résistance élevée aux chocs, disposait d'un bouclier déflecteur.

Les soldats avaient le droit de porter l'arme phase I, puis phase II. Les commandants et CRA disposaient d'armures spécialisées, adaptées à leurs besoins. Les commandos avaient une armure unique, l'armure de classe Katarn. L'armure clone était très largement inspirée de l'armure mandalorienne, particulièrement au niveau du casque, mais aussi les systèmes internes et l'aspect général. Elle était faite en plastoïde, un élément connu comme très solide et souple. L'armure phase I était reconnue comme très inconfortable, car, à la production, les Kaminoens n'avaient aucun sens du confort humain, et probablement, même s'ils en avaient eu conscience, ne s'en seraient pas préoccupés davantage, mettant davantage l'accent sur la fonctionnalité. Toutefois, après de nombreuses plaintes des soldats, ils durent consentir à améliorer le confort en concevant de l'armure phase II.

Quiconque portant cette armure autant de temps qu'un clone aurait sûrement un sentiment de claustrophobie, ce qui expliquait pourquoi les soldats clones étaient conditionnés dès leur plus jeune âge à la porter, la considérant, au bout du compte, comme une seconde peau. Comme tous les clones faisaient précisément 1m 83, l'armure ne fut déclinée qu'en une seule taille. Parmi les commandants et les CRA, certains arboraient le kama, une jupe mandalorienne traditionnelle, fait en cuir traité pour être assez résistant aux tirs et aux éclats d'obus. Bien au delà de la simple tradition, les clones étaient souvent perfectionnistes et éliminaient toute trace de « style » au combat. Ceux qui le portaient avait donc la réelle conviction qu'il apportait une protection supplémentaire.

Dans la même optique, certains de ces soldats d'élite portaient une épaulière, souvent gauche, de différentes couleurs, pour signaler une spécialisation ou un grade. Ainsi, le Capitaine Fordo portait une épaulière rouge, indiquant son grade de capitaine. Le cas de l'épaulière du Capitaine Rex était une exception, car le bleu pouvait signaler le grade de lieutenant ou la spécialisation de tireur d'élite. Les différents régiments de clones possédaient sûrement une couleur de prédilection pour leur armure, soit le bleu dans le cas de la 501e. En revanche, nous ignorons si cette épaulière constituait une véritable protection balistique.

Armement[]

Le soldat clone recevait deux types d'armes à plasma. Comme tous les blasters standard, elles produisaient une étincelle de plasma chargée grâce à une petite quantité de gaz tibanna. Les blasters épargnaient au soldat clone d'avoir à transporter des munitions, mais leur maniement était notoirement délicat, à cause de l'instabilité des étincelles plasmatiques. L'armement différait selon le type de clone et sa spécialité. La plupart de l'armement fut conçu par Blastech Industries et Merr-Sonn Munitions, Inc, même si l'armure était de fabrication Kaminoenne.

  • Fusil blaster DC-15A :

Un fusil blaster DC-15a utilisé à l'entraînement.

Le fusil blaster DC-15A était le fusil d'assaut de référence pour tous les soldats clones. Puissant, il était toutefois très lourd et peu maniable. Le tir en rafale libre soumettait l'arme à une chaleur extrême, ce qui réduisait de manière considérable la précision. Il pouvait tirer cinq-cents coups, ce qui épargnait au soldat d'avoir à transporter une grande quantité de chargeurs. L'arme produisait une hyper-ionisation du gaz tibanna dans une chambre d'ignition, le transformant en plasma chargé. L'étincelle qui en résultait était alors expulsée électromagnétiquement. Le DC-15A disposait d'un réglage de puissance, ce qui lui permettait d'être efficace à toutes les distances. Quand il était replié, le viseur pouvait faire office de poignée. La crosse contenait un chargeur de rechange et deux ou trois de plus étaient généralement accrochés la ceinture du soldat, ce qui était largement suffisant pour mener bataille.

  • Blaster DC-15 :

Contrairement au DC-15A, le DC-15 n'avait pas de réglage de puissance, ce qui limitait sa portée au combat rapproché. Il disposait en revanche d'une cadence de tir bien supérieure, utile lors d'un tir de suppression. Il fut principalement utilisé dans les derniers temps de la Guerre des Clones. Les chargeurs étaient les mêmes pour le DC-15 ou le DC-15A, ce qui assurait à son utilisateur de ne jamais manquer de munitions.

  • Fusil sniper DC-15x :

Le Commando Appo de la 501e Légion, avec son armure bleue et son DC-15 lors de l'opération Knightfall.

Le fusil sniper DC-15x était la version de tir à longue portée du DC-15A, conçue spécialement pour les tireurs d'élite. Il disposait d'un chargeur de six coups et d'un bipied. Il était connu comme très peu maniable et lent à tirer. Sa puissance extraordinaire compensait ces défauts.

  • Pistolet blaster DC-15s :

Le pistolet blaster DC-15s servait d'arme de secours des commandos clones. Les munitions étaient virtuellement illimités. D'une capacité de huit coups, sa vitesse de rechargement était de sept coups par seconde. La durabilité du rechargement dépendait de la cartouche de gaz tibanna qui se vidait en tirant et en rechargeant.

  • Blaster DC-17 :

Homologue du DC-15s pour les soldats CRA et les officiers, le blaster DC-17 contrebalançait des munitions limitées par une puissance accrue.

Variantes de soldats clones[]

Vétérans, infirmes et défectueux[]

"Je suis un soldat, comme vous autres. C'est pour cela qu'on m'a conçu."
―99 avant de mourir[src]

Les clones passant l'âge de combattre, à environ à leur vingtième année normale, étaient transférés dans un centre de repos sur Coruscant où ils pouvaient écouler leurs dernières jours. C'était une crainte pour tous les clones que d'y finir, car tous souhaitaient une mort glorieuse au combat. Dans le meilleur des cas, ils étaient envoyés sur Kamino ou dans les différentes casernes républicaines pour former les cadets clones. Ceux dont les états de service étaient les plus prestigieux gagnaient le droit de rester dans leur régiment, afin de compter son histoire et d'accueillir les nouveaux venus, comme ce fut le cas pour le vétéran de la 501e Légion.

Nombreux furent les clones infirmes ou grièvement blessés à cause des batailles sanglantes auxquelles ils prirent part. L'exemple le plus connu était celui de Corr qui, après un désamorçage infructueux, vit ses deux mains sectionnées. Peu de moyens était engagés pour soigner convenablement les soldats et ainsi réaliser leur vœu le plus cher, à savoir retourner au combat. Ainsi, Corr ne reçut que des prothèses cybernétiques peu performantes, qui n'étaient suffisantes que pour des tâches de bureau. Il fut donc assigné au bureau logistique de la Grande Armée de la République, sur Coruscant. Après sa participation au démantèlement d'une cellule terroriste sur cette même planète, aidant Kal Skirata et les escouades Delta et Omega, la décision fut prise de le former à devenir un vrai commando à part entière et il obtint le nouveau matricule RC-5108.[5] avant d'intégrer l'escouade Omega en remplacement de Fi.[3] Peu d'infirmes eurent la même chance que lui.

99 portant des DC-15A. Il fut prêt à donner sa vie pour défendre Kamino contre la Confédération des Systèmes Indépendants.

Les clones défectueux étaient, d'après les statistiques de la chaîne de production Kaminoennne, au nombre de un sur deux-cents. Mentalement défectueux, ne suivant aucune règle ou ne respectant pas l'autorité, ils étaient reconditionnés ou pire, détruits. Ce fut d'ailleurs ce qui manqua d'arriver aux commandos de Reconnaissance Avancée de classe Null, si seulement Skirata ne s'était interposé. Encore une fois, peu eurent une telle chance, les déviants étaient bien souvent détruits. Pourtant, il arrivait que certains clones tout à fait stables avaient tout simplement reçu un mauvais gène ou une erreur de code s'était glissée dans leur gènes. On retiendra le cas du clone 99, surnommé « Shorty », qui fut nommé aux intendances de Tipoca City. Malgré son envie de développer des relations avec ses camarades, 99 était méprisé de par sa difformité. Il était loyal et ne prêtait aucun intérêt à ce qui pouvait se dire sur lui. Il vouait un grand respect à tous les soldats. Il avait beau être physiquement différent, il était tout de même entraîné au combat. Il se lia d'amitié avec l'escouade de cadets Domino et se révéla lors de la bataille de Kamino, d'une aide inestimable. Touché par un droïde de combat alors qu'il apportait de quoi se défendre, il périt dans les bras de l'escouade Domino, entouré de Rex et Cody.

Commandos[]

Les commandos clones étaient l'élite de la Grande Armée de la République. Équipés d'armures de commando de classe Katarn - des armures dotées d'un bouclier déflecteur, de réserves de bacta, d'un camouflage, d'une radio avancée, d'une lampe torche - de fusils blaster DC-17 et d'un pistolet blaster DC-15s, ils furent déployés la première fois sur Geonosis. Ils travaillaient en équipes de quatre : un tireur d'élite, un informaticien, un artificier et un sergent.[6]

Soldat clone de phase II[]

Après sa victoire sur Geonosis, la Grande Armée de la République poursuivit la guerre. Vers la deuxième année du conflit, il apparut que les Jedi étaient en nombre insuffisant pour diriger une armée aussi vaste. Les Kaminoens créèrent donc une toute nouvelle lignée de commandants plus aptes à diriger l'armée de clones. Ces commandants étaient plus indépendants que la moyenne, mais aussi plus intelligents et plus vifs. Certains des commandants les plus célèbres assistèrent personnellement les Jedi dans leur mission et se lièrent même d'amitié avec eux.

Toute cette série de commandants clones fut entraînée par Alpha-17 un Commando de Reconnaissance Avancée dont la réputation n'était plus à faire. Les commandants clones reçurent en plus de leur entraînement de base des simulations intensives ordonnées par Alpha, afin de ne pas être désorientés en situation critique. La plupart des commandants clones arborait des signes distinctifs de leur rang. Certains commandants, comme Cody ou Neyo, possédaient des casques modifiés, d'autres commandants, à l'image de Bly ou Deviss, avaient des jumelles macrobinoculaires tandis que certains revêtaient des armures modifiées.

Par la suite, lorsque l'Empire Galactique fut proclamé, les soldats clones devinrent défectueux, tous victimes d'une dégénérescence cellulaire provoquée par leur croissance accélérée et furent écartés. De plus, par peur de voir les Kaminoens se retourner contre lui, l'Empereur Palpatine fit interdire le clonage et ordonna la destruction des laboratoires de Kamino, tout en gardant un laboratoire pour son usage personnel.

Grades[]

Un commandant clone en armure phase I.

Au début de la Guerre des Clones, le rang des soldats se déterminait par la couleur portée sur leur casque, le bras et l'armure de l'épaule. Cependant, au fil du temps, certains clones furent autorisés à concevoir et personnaliser leurs armures. Ce fut notamment le cas avec le commandant Fox et le capitaine Rex.

  • Blanc : Soldat de première classe (soldat standard).
  • Vert Olive : Sergent clone, dirigeant des escouades composées de neuf soldats.
  • Bleu : Lieutenant clone, dirigeant des pelotons composés de quatre escouades (trente-six troupes).
  • Rouge : Capitaine clone, dirigeant des compagnies formées de quatre pelotons (144 troupes).
  • Jaune : Commandant clone, dirigeant des régiments formés de quatre bataillons (2 304 troupes). Beaucoup de ces commandants furent conçus pour garantir plus de libre arbitre et d'indépendance que les clones normaux. Ils étaient souvent connus par un surnom plutôt qu'un numéro. Ils recevaient également un entraînement par le soldat CRA Alpha-17. Quelques clones notables étaient les commandants clones Cody, Bly, Gree, Bacara, Appo, Neyo et Thire.

Avec le développement et la distribution de l'armure clone de phase II, les soldats clones cessèrent d'utiliser des marques de couleur pour indiquer leur grade. Au lieu de cela, des modèles de couleur sur l'armure des troupes signifiaient la désignation de la légion et la position. Les soldats dotés de l'armure de phase II, comme le commandant Cody, portaient également des bandes de couleur le long de leurs bras indiquant les campagnes durant lesquelles ils avaient servi.

Désignations[]

De gauche à droite : un commando clone et le soldat CRA Null-11.

Les commandants clones reçurent le CC- comme désignation ou CRC, pour le Commandant Clone du Régiment. Les commandos de Reconnaissance Avancée de classe Null étaient désignés par N- ou Null-. Les commandos de Reconnaissance Avancée de classe Alpha étaient identifiés avec la désignation A- ou Alpha-, et les commandos clones avec CR/RC-, pour commando de la République. Les capitaines et lieutenants clones étaient désignés avec CC- ou CL-, respectivement. Il y avait également la désignation CT-, pour les sergents et des soldats.

Unités de soldats clones[]

Le Wolfpack, une unité de soldats clones durant la Guerre des Clones.

Apparitions[]

Apparitions non-canoniques[]

Sources[]

Notes et références[]